Sandro Calvani

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All the News about Sandro Calvani and his activities from 1997
La contraffazione fa male, non solo all’economia
Un milione e mezzo tra occhiali da sole e abiti contraffatti: le lenti taroccate hanno filtri solari più bassi e possono essere pericolosi per gli occhi. Trentacinquemila prodotti elettrici falsi, a rischio di scossa e shock termico. E ancora, 15 tonnellate di giocattoli provenienti dalla Cina, e altri beni contraffatti, per un valore di 11 milioni di euro. Questi sono solo i dati dei sequestri avvenuti in Italia su prodotti potenzialmente pericolosi, tra il 2006 e il 2007. È quanto emerge da un rapporto delle Nazioni Unite, presentato oggi, su contraffazione e crimine organizzato. La lista è molto lunga. E, uscendo dai confini italiani, comprende purtroppo anche una triste conta di decessi dovuti all’uso di farmaci e bevande prodotti illegalmente: 38 morti a Panama e 11 in Cina per l’assunzione di medicinali contenenti dietilene glicolico; sempre in Cina, 13 bambini morti per latte in polvere privo di valore nutritivo, e 11 morti e dozzine di intossicati a causa di un liquore taroccato con formaldeide; altre 23 persone morte in Turchia nel 2005 per aver bevuto una versione “modificata” del raki, liquore tipico, contenente livelli letali di alcol metilico. Le bottiglie riportavano etichette originali, rubate dai contraffattori e applicate sui prodotti illegali.

Siamo abituati a pensare alla contraffazione come a un crimine senza vittime, che comporta solo danni economici alle aziende, ma la realtà è ben diversa. “È una visione completamente sballata del fenomeno”, assicura Giovanni Kessler, Alto commissario contro la contraffazione, istituzione governativa nata nel 2005 per coordinare il lavoro di lotta alla criminalità legata ai falsi in Italia. Quand’è che ci troviamo di fronte a merci pericolose? “In molti più casi di quanto si possa pensare” ammonisce Kessler. “I contraffattori così come non rispettano le leggi su marchi e brevetti, non tengono conto di nessuna delle altre norme che regolano la produzione dei beni, leggi di sicurezza sul lavoro e sicurezza del prodotto. Per la massimizzazione del profitto fuori dalla legalità, fanno uso di materie prime scadenti o anche vietate dalla legge in quanto pericolose per la salute”.

Il pericolo quindi non viene solo da farmaci, cosmetici e alimentari. “In linea generale queste sono categorie di prodotti nella scelta dei quali il consumatore italiano è più sensibile. Pochi comprano consapevolmente un dentifricio o un vino contraffatti, mentre molti acquistano senza problemi borse, magliette e scarpe. Anche questi articoli, però, possono essere pericolosi: una maglietta colorata con aniline vietate perché cancerogene, scarpe sportive, prodotte con colle o vernici tossiche… Quando un prodotto è contraffatto, possiamo star certi che le leggi sulla sicurezza sono state violate”. Come difendersi allora? Prima di tutto evitando l’acquisto consapevole di articoli taroccati, peraltro punito con pesanti sanzioni amministrative. E poi scegliendo con cura i canali di acquisto. “Bisogna cambiare mentalità”, avverte l’Alto Commissario. “I 50 euro che diamo a chi ci vende la borsa taroccata vengono reinvestiti per la produzione di qualunque altra cosa, compresi farmaci e cosmetici, e perfino armi. Dobbiamo guardare alla contraffazione per ciò che realmente è: un’attività di criminalità organizzata su cui punta da tempo anche la camorra”.

Addio quindi alle finte griffe per pochi spiccioli. Ma i farmaci taroccati che tante morti hanno causato altrove, in Italia che mercato hanno? “In alcune palestre si vendono prodotti stimolanti che fanno parte di un “mercato grigio”: lì alligna la contraffazione”, avverte l’Alto Commissario. “Un’altra nicchia è internet. Molti di noi ricevono via mail lo spam che riguarda offerte di prodotti come il Viagra. Si tratta di un canale di vendita che non è legale in Italia. Chi si avventura a fare quel tipo di acquisti rischia di prendere beni contraffatti nel marchio e anche nella composizione”. Con tutti i rischi che ne conseguono.

panorama.it, 14 Dec 2007
La contrefaçon a détruit 100.000 emplois en Europe
Les mafias se sont emparées du marché du faux, dont le chiffre d’affaires mondial est évalué à 136,5 milliards.

Selon un rapport des Nations unies rendu public vendredi 14 décembre, le marché du faux a causé la perte de 100.000 emplois en Europe. Son chiffre d’affaires mondial s’élèverait à 136,5 milliards d’euros (200 milliards de dollars), précise l’Organisation de coopération et de développement économiques. Le nombre d’articles saisis par les douanes a grimpé de 88%, entre 2000 et 2006, passant de 68 à 128 millions.

Activité majeure des mafias

La contrefaçon est devenue une activité principale pour les mafias internationales, qui exploitent le filon à la même hauteur que pour les trafics d’armes, de drogues ou d’êtres humains. Le document de l’institut des Nations unies spécialisé dans la recherche et l’information sur la prévention du crime et la justice indique à titre d’exemple que: "le coût de production d’un logiciel d’ordinateur copié est estimé à 20 centimes d’euros alors que son prix de vente peut atteindre 45 euros, ce qui représente un gain très supérieur à un gramme de cannabis vendu en moyenne 12 euros pour un coût de production de 1,52 euro". Et les peines sont encore faibles.

Santé & sécurité des consommateurs en jeu

Les dommages sont essentiellement économiques quand il s’agit de l’habillement et de la chaussure. En revanche, c’est la santé et la sécurité des consommateurs qui sont en cause lorsqu’il s’agit de médicaments, d’aliments, et de pièces pour l’automobile ou l’aviation. L’industrie automobile parle d’un marché des fausses pièces détachées à 12 milliards de dollars. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) évalue elle qu’entre 7 à 10 % des produits pharmaceutiques vendus dans le monde sont potentiellement contrefaits. La proportion peut monter à 20% dans les pays de l’ex-Union soviétique et jusqu’à 40% dans certaines régions d’Afrique. Dans l’Union européenne, les saisies de produits pharmaceutiques ont augmenté de 383% entre 2005 et 2006, à 2,7 millions de pièces.

Création d’un Observatoire international permanent

Les auteurs du rapport pointent du doigt les Triades chinoises, les yakuzas japonais, la Camorra napolitaine et la mafia russe. "Cette activité a une double fonction pour ces organisations criminelles. C’est une source de financement pour d’autres activités illégales, et un moyen de recycler l’argent sale." Pour remédier à ce fléau, Sandro Calvini, directeur de l’Unicri, a annoncé la création d’un Observatoire international permanent. Cette instance permettra de centraliser les données, de mutualiser les expériences et de coordonner les actions pour "accélérer la riposte". Le rapport préconise encore "de renforcer la coopération entre secteurs public et privé, de créer des codes de conduite et des protocoles d’enquête communs, d’adopter des procédures informatiques intégrées pour évaluer le risque, d’intensifier le dépistage des stratagèmes utilisés par les contrefacteurs, de sensibiliser davantage producteurs et consommateurs".

Articles liés: Le rapport de l’Unicri

challenges.fr, 14 Dec 2007
La contrefaçon détruit 100.000 emplois par an en Europe
Les mafias ont transformé la contrefaçon «en industrie de production de masse», souligne un rapport de l’Unicri, un organisme spécialisé des Nations Unies, présenté vendredi à Turin.

Le crime organisé occupe aujourd’hui «une part importante» du marché de la contrefaçon, qui utilise les mêmes «routes» que le trafic de drogue, d’armes ou d’être humains, précise le rapport de l’Unicri (Institut interrégional de recherche sur la criminalité et la justice de l’ONU).

Ça peut rapporter gros

La contrefaçon peut rapporter autant que le trafic de stupéfiants, voire davantage, mais le niveau de risque «est nettement moindre avec des peines moins fortes» et des investissements moins élevés, note l’Unicri.

Ainsi, le coût de production d’un logiciel contrefait est estimé à 0,20 centimes d’euros alors que son prix de vente peut atteindre 45 euros, une marge bien plus élevée que celle d’un gramme de cannabis dont le coût de production est de 1,52 euro pour un prix moyen de vente de 12 euros.

Le rapport note aussi le rôle joué par l’Internet pour avoir accès aux marchandises contrefaites, qui permet aux vendeurs et aux acheteurs de rester «anonymes».

«Potentiellement nocifs pour la santé et la sécurité»

Pour les mafias - italienne, chinoise, japonaise, russe....- la contrefaçon constitue à la fois une source de financement pour d’autres activités illégales et un moyen de blanchiment, remarque l’Unicri. Il cite l’exemple d’un réseau mafieux d’origine russe, démantelé en 2001 en Grande-Bretagne, et dont les activités incluaient, outre la contrefaçon, le trafic d’armes, les articles de pornographie et les fausses cartes de crédit.

Le rapport souligne en outre le risque que présentent les produits contrefaits, dont «bon nombre sont potentiellement nocifs pour la santé et la sécurité», évoquant le cas des médicaments.

100.000 emplois perdus chaque année

Citant des chiffres de l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (Wipo), il rappelle que les pertes fiscales dues aux produits contrefaits représenteraient 3,7 milliards d’euros pour les pays de l’UE pour les seuls secteurs des jouets et des articles de sport. La contrefaçon représenterait également une perte de plus de 100.000 emplois chaque année dans les pays de l’Union européenne.

20minutes.fr, 14 Dec 2007
   

 
L’industria del falso fa più utili del traffico di droga
Un programma per computer falsificato costa al produttore 20 centesimi e viene venduto sul mercato anche a 45 euro. Il guadagno è otto volte superiore a quello che deriva dallo spaccio di un grammo di cannabis, il cui costo di produzione è intorno all’1,52 euro e quello al dettaglio è di circa 12 euro. C’è di più: per un’organizzazione criminale i rischi, a livello giudiziario, legati all’importazione di 100 chili di droga non sono neppure paragonabili a quelli per il traffico di dieci scatoloni pieni di jeans con un falso marchio.

Le organizzazioni criminali più impegnate nel mercato della contraffazione sono le Triadi cinesi, la Yakuza giapponese, la mafia russa e la camorra napoletana. In Italia la camorra e i trafficanti cinesi sono spesso alleati in questo settore, che rappresenta una delle fonti di guadagno insieme al commercio di droga, di armi e di immigrati clandestini. Ma il mercato del falso offre a volte proventi anche superiori a quello degli stupefacenti, da reinvestire poi nelle altre attività criminali. E, come spiega il Rapporto Onu sulla contraffazione presentato oggi, le pene sono notevolmente più basse così come le risorse impiegate dagli Stati per il contrasto.

“Gli strumenti a nostra disposizione per prevenire e reprimere questo fenomeno sono carenti”, spiega Fausto Zuccarelli, sostituto procuratore della Direzione nazionale antimafia. “I cosiddetti ‘reati di falso’ sono considerati ‘contro la fede pubblica’ e prevedono pene non superiori ai tre anni. Questo, tra l’altro, non ci permette di utilizzare metodi di indagine impiegati ad esempio nel caso del traffico di droga. Parlo di intercettazioni telefoniche, consegne controllate, operazioni sotto copertura. Inoltre spesso ci si limita ad arrestare il singolo venditore abusivo o a chiudere il laboratorio clandestino, senza risalire all’origine dell’attività illecita”.

Ma secondo il procuratore Zuccarelli il nodo non è solo l’inasprimento delle pene. “Per il cittadino comprare una borsa con una griffe falsa non è certo grave come acquistare una dose di droga”, dice, “e la contraffazione non è avvertita dall’opinione pubblica come un’emergenza sociale. Questo comporta una scarsa volontà politica nel contrastarla e il fatto che le forze dell’ordine e la magistratura si concentrino su reati considerati più gravi”. Non solo si tratta di un reato comunemente giustificato, ma è dallo stesso cittadino che spesso parte la domanda di merce “taroccata”. Occorre un passo avanti prima di tutto culturale, quindi. “Se il commercio di oggetti falsificati sarà definito come reato ‘contro l’economia’, in questo senso si sta muovendo il legislatore, la gente comincerà a pensare almeno ai posti di lavoro legali che vengono persi”. Senza contare che nel caso della falsificazione di medicinali, cibi, giocattoli, pezzi di ricambio di automobili e di aerei sono la salute e la sicurezza delle persone a essere in pericolo.

C’è moltissimo da fare anche secondo Sandro Calvani, direttore dell’Istituto interregionale delle Nazioni Unite per la ricerca sul crimine e la giustizia (Unicri), che ha elaborato il rapporto. “Da noi l’Agenzia delle dogane è molto attiva, basti pensare al volume dei sequestri, con 18 milioni di oggetti confiscati nel 2006″, sottolinea, “tuttavia i controlli non sono ancora sufficienti. E la lista degli interventi urgenti è lunga. Prima di tutto proponiamo un osservatorio permanente sulla contraffazione che aumenti la capacità d’intervento attraverso la cooperazione legislativa e giudiziaria tra i diversi Paesi coinvolti. Compresi quegli Stati in cui il controllo del mercato e la legislazione contro il mercato del falso praticamente non esistono. Occorre inoltre concentrare l’attenzione su Internet, che è il canale utilizzato per vendere gran parte dei prodotti falsificati”. Anche le aziende e le società di trasporto merci dovrebbero autoregolamentarsi e impegnarsi per trovare l’anello debole della catena cui si appigliano le organizzazioni criminali, suggerisce Calvani.

L’Europa e l’Italia in particolare non sono solo il crocevia di questo mercato. Spesso i prodotti contraffatti sono fabbricati o assemblati da noi, magari negli stessi stabilimenti da cui esce la merce legale. Nel nostro Paese al primo posto c’è la produzione di capi di abbigliamento e di ricambi di auto e la camorra detiene il monopolio per quanto riguarda la giacche di pelle con finti marchi e i trapani elettrici simil-Bosch. Le organizzazioni di stampo mafioso costringono poi i negozianti a fornirsi da loro con metodi violenti simili a quelli usati per il pizzo. In questo modo gli oggetti riprodotti entrano nel circuito di vendita lecito, arrivando anche a clienti inconsapevoli.

panorama.it, 14 Dec 2007
Contraffazione: Unicri, Italia è tra i principali paesi colpiti
Torino, 14 dic. - (Adnkronos) - Con più di 18 milioni di prodotti contraffatti confiscati nel 2006, l’Italia è tra i principali Paesi europei colpiti dalla contraffazione, "un’attività criminale estremamente pericolosa che ha goduto di una sorta d’impunità anche perché è stata considerata un ’crimine senza vittime’". A sottolinearlo, presentando il rapporto dell’Unicri (Istituto interregionale delle nazioni Unite per la ricerca sul crimine e la giustizia) sulla contraffazione, redatto grazie al contributo della Fondazione Crt, è stato il direttore dell’istituto, Sandro Calvani, che ha proposto l’istituzione di un Osservatorio internazionale permanente sul fenomeno, in grado di "fornire servizi specialistici e di scambio per facilitare l’attuazione di misure contro la contraffazione".

"Una buona prassi già utilizzata in altri settori - ha aggiunto Calvani - potrebbe venir adottata come modello per azioni coordinate tra più settori.
Se le organizzazioni criminali creano nuove sinergie per massimizzare il potenziale offerto dalla contraffazione, un’allenza mondiale per contrastare il fenomeno - ha aggiunto - è la risposta migliore. La contraffazione - ha concluso - rappresenta, infatti, una miniera d’oro per le organizzazioni criminali, anche perché costituisce un’immensa fonte di profitti facilmente reinvestibili in altre attività illegali".

Secondo il rapporto, la maggior parte dei prodotti contraffatti che arrivano sul mercato italiano, punto di entrata privilegiato prima di raggiungere altri paesi europei, proviene dalla Cina. Negli anni 2004-2005 e 2006 l’incidenza di prodotti contraffatti di orgine cinese sul totale degli articoli confiscati dalle autorità doganali è stata rispettivamente dell’82,5%, del 91,5% e del 93,4%.

Adnkronos, 14 Dec 2007
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